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Une étonnante correspondance de Silène Edgar et Paul Beorn.

Adrien est élève en Picardie. Il laisse tomber ses études à cause d’un échec amoureux et se met à écrire des lettres à sa famille afin de leur souhaiter les voeux, en commençant par son cousin Hadrien qu’il n’a pas vu depuis longtemps, grâce à une boîte aux lettres mystérieuse installée devant chez lui depuis peu. Hadrien est lui aussi élève en Picardie et passe son temps à étudier afin d’obtenir son certificat d’études. Les deux adolescents de treize ans s’échangent longuement lorsqu’Adrien s’aperçoit que son cousin, devenu son ami, ne vit pas à la même époque que lui mais cent ans avant et tente de lui en faire part avant que la première guerre mondiale soit déclarée.

 


 

 

Noël 1914, c’est le ras-le-bol. Dans les tranchées, les soldats ennemis savent qu’ils endurent les mêmes souffrances, alors même que leur propre famille ignore leurs véritables conditions de vie ; c’est pourquoi à Noël certains « fraternisent » spontanément : cessez-le-feu tacites, partages de repas et de cigarettes. Il faudra une brutale reprise en main par les états-majors pour que cesse le « scandale » des fraternisations.

 


 

 

Sur les ruines du plus grand carnage du XX° siècle, deux rescapés des tranchées, passablement abîmés, prennent leur revanche en réalisant une escroquerie aussi spectaculaire qu’amorale. Des sentiers de la gloire à la subversion de la patrie victorieuse, ils vont découvrir que la France ne plaisante pas avec Ses morts…

 


 

 

Lucas, Lucien, Luigi et Ludwig sont quatre des pensionnaires de l’orphelinat de l’abbaye de Valencourt en Picardie. Tout le monde les surnomme les Lulus. En cet été 1914, lorsque l’instituteur est appelé comme tant d’autres sous les drapeaux, personne n’imagine que c’est pour très longtemps. Et les Lulus ne se figurent évidemment pas une seconde que la guerre va déferler sur le monde finalement rassurant qu’ils connaissent. Bientôt, le fracas de l’artillerie résonne dans le ciel d’été. Il faut partir, vite. Mais lorsque la troupe évacue l’abbaye manu militari,les Lulus, qui ont une fois de plus fait le mur, manquent à l’appel. Sans l’avoir voulu, ils se retrouvent soudain à l’arrière des lignes allemandes.