Pierrot le fou
L'odyssée à travers la France de Ferdinand dit Pierrot le Fou et de son amie Marianne, poursuivis par des gangsters à la mine patibulaire.
L'odyssée à travers la France de Ferdinand dit Pierrot le Fou et de son amie Marianne, poursuivis par des gangsters à la mine patibulaire.
Dans une usine de province, il y a une guerre d'usure entre le patron et une ouvrière qui veut créer une section syndicale. On retrouve les mêmes divisions à l'hôtel du coin entre la population locale et l'équipe des techniciens de cinéma.
« Il ressemblait, avec ses cheveux courts aux vifs reflets mordorés, à ce petit oiseau délicat, le roitelet. Oui, c'est ça : mon frère devenait peu à peu un roitelet, un oiseau fragile dont l'or et la lumière de l'esprit s'échappaient par le haut de la tête. Je me souvenais aussi que le mot roitelet désignait un roi au pouvoir très faible, régnant sur un pays de songes et de chimères. » Un homme vit à la campagne avec sa femme Livia, son chien Pablo et le chat Lennon. Depuis l'enfance, il partage aussi son quotidien et ses questionnements, sensibles et profonds, avec son frère cadet, schizophrène. Ici se révèlent, avec une indicible pudeur, les moments rares d'une relation unique, teintée tout autant d'inquiétude que d'émerveillement au monde.
« Il ne s'agissait pas d'un simple fait-divers, mais d'un drame attendu, d'un mal qui irradiait tout un quartier, toute une ville, tout un pays, l'expression soudaine d'une violence qu'on croyait endormie. » Depuis que la France a basculé dans l'ère de la Transparence, chacun évolue sous le regard protecteur de ses voisins, dans un monde harmonieux, libéré des crimes et de la peur. Mais alors comment une famille entière a-t-elle pu se volatiliser en plein jour, dans son appartement de verre au sein du quartier le plus huppé de la ville, sans que personne n'ait rien vu ? Hélène, ex-commissaire de police, reprend du service pour retrouver le couple et leur petit garçon.
Un premier roman bouleversant sur le deuil et la colère d'une jeune mèreBelleville dans les années 1990 : chez Grand-Maman dans une cité HLM, Naëlle porte des robes à col claudine, apprend qu'il faut dire les « intempéries » et non un « temps de merde », observe les canards sans tête dans le restaurant chinois qui exposent des canards sans tête.Porte de Montreuil : chez Jeanne, sa mère, infirmière, libre et bohème, abonnée aux huissiers, c'est dîners Banania-biscottes, tourne-disque et les Jackson Five à fond.Entre les deux, avec ses frères et soeurs, Naëlle fait la navette, grandit, pose des questions qui restent sans réponse, rencontre des hommes jamais comme il faut, tombe amoureuse de Gustave et devient mère à dix-neuf ans. Le drame attend son heure.Un premier roman bouleversant sur une jeune fille décidée à vivre plus tôt que les autres. Sans savoir que les lendemains, parfois, vous scient les jambes. À propos de l'autriceNadège Erika est née au milieu des années 1970 dans le quartier de Belleville à Paris. Après avoir quitté l'école en 3e, elle a repris ses études à 30 ans et travaille aujourd'hui comme éducatrice spécialisée. Mon petit est inspirée de sa propre histoire. « Une langue pétillante et poétique. Poignant. » Marie France« Un premier roman dont personne ne sort indemne. » Mathilde Serrel, France Inter« Un premier roman coup de poing. » Muriel Steinmetz, L'Humanité-« Il y a une force dans l'écriture de ce roman qui laisse K-O. Une superbe révélation. » I. B., Avantages« Un texte sans pathos, porté par un humour incisif et un sens affûté de la formule, qui évite les poncifs et fait jaillir de la littérature là où d'habitude il n'y a rien, en racontant l'histoire récente d'une famille pauvre malmenée par la société. [...] Nadège Erika s'interroge sur les silences transmis d'une génération à l'autre, sur les morts prématurées, la précarité dont personne ne s'est libéré. » Pauline Le Gall et Sylvie Tanette, Les Inrockuptibles«...
Un médecin malheureux, qui ne se rappelle plus comment soigner depuis le départ de sa femme, a décidé de mettre fin à ses jours. Dans le taxi qui le mène à l'hôpital pour régler quelques affaires, il fait la connaissance de sa mystérieuse conductrice : une vieille dame excentrique capable de deviner quand les gens vont mourir. Pour convaincre le Docteur de revenir sur sa décision, elle exige sept jours durant lesquels il devra se soumettre à toutes ses fantaisies.Le compte à rebours est lancé. Qui, du désespoir ou de la joie de vivre, l'emportera ? Avec une poésie joyeuse et une profonde sensibilité, Baptiste Beaulieu imagine une merveilleuse rencontre entre deux êtres qui cherchent à réenchanter le monde. Ce livre est un conte, une version moderne de l'histoire de Job. Astrid de Larminat, Le Figaro littéraire.
Dans la version classique du jeu, il s’agissait de faire deviner un mot à son équipe sans utiliser la liste des mots interdits. Dans la version Taboo XXL, plus complète, il y a désormais 4 manières différentes de jouer : Tabou classique, Mimer avec la peluche « Gros Bill », faire deviner en 15 mots uniquement ou Dessiner. Comme dans la version originale, vous n’avez qu’une minute pour faire découvrir un maximum de mots !
Dans Echoes, vous faites partie d'une équipe d'enquêteurs très particuliers. Vous avez le don de percevoir des bruits et des voix mystérieuses émanant des objets : les fameux "échos du passé".
Qui fait naître les bébés ? Qu'est-ce qu'un juge ? Qui fabrique les livres ? À quoi sert un traducteur ? Que collectionne le paléontologue ? Qui est spécialiste des rapaces ? Clown, c'est un métier ?.. Mon Premier Larousse des qui fait quoi ? répond à plus de 350 questions pour permettre aux enfants de découvrir ou de mieux connaître tous les métiers qui nous entourent.
C'est l'histoire d'un enfant différent, toujours allongé, aux yeux noirs qui flottent. C'est l'histoire de sa place dans la maison cévenole où il naît, au milieu de la nature puissante ; de sa place dans la fratrie et dans les enfances bouleversées. Celle de l'aîné, qui, dans sa relation fusionnelle avec l'enfant, s'abandonne et se perd. Celle de la cadette, dans la colère et le dégoût de celui qui a détruit l'équilibre. Celle du petit dernier qui a la charge de réparer, tout en vivant escorté d'un frère fantôme. Comme dans les contes, les pierres de la cour témoignent.La naissance d'un enfant handicapé racontée par sa fratrie.Un livre éblouissant sur la connaissance de soi et la solidité des liens fraternels. Guillaume Chevalier, librairie Mot à mot (Fontenay-sous-Bois).Débordant d'émotions, d'une vitalité sauvage et acharnée à reconstruire. Olivia de Lamberterie, Elle.Prix Femina.Prix Goncourt des lycéens.Prix Landerneau des lecteurs.Prix Goncourt de l'Orient.Prix Goncourt du Japon.
Malo, 30 ans, virtuose de la stratégie, est appelé à Bangkok pour redresser une entreprise en difficulté. Quelques semaines après son arrivée, il surprend une conversation qui l'anéantit : il ne lui resterait que peu de temps à vivre... Au moment où il perd tout espoir, une vieille dame lui propose un pacte étrange : en échange de 30 jours de la vie du jeune homme, elle le met au défi. Sera-t-il prêt à tenter une série d'expériences susceptibles de modifier le cours de son destin ? Malo accepte et le voilà embarqué dans un incroyable périple aux saveurs et aux parfums de la Thaïlande, au terme duquel il pourrait découvrir l'ultime vérité.
« Pour la plupart des hommes, le bonheur ne devient concret que lorsqu'il est perdu. »
« Là, sur la route de la mer, après le portail blanc, dissimulées derrière les haies de troènes, les tilleuls et les hortensias, se trouvaient les vacances en Bretagne. Août était le mois qui ressemblait le plus à la vie. » Revenu passer l'été dans la grande maison familiale du Finistère, entre après-midi à la plage, amours naissantes et fêtes sur le port, un jeune homme bascule doucement de l'enfance à l'âge adulte. Observant un petit cousin qui lui ressemble, il mesure avec mélancolie le temps qui a passé. Au cours de ce mois d'août, joies et déchirements de la vie s'entrechoqueront.
Le fils, c’est André. La mère, c’est Gabrielle. Le père est inconnu. André est élevé par Hélène, la sœur de Gabrielle, et son mari. Il
grandit au milieu de ses cousines. Chaque été, il retrouve Gabrielle qui vient passer ses vacances en famille.
Entre Figeac, dans le Lot, Chanterelle ou Aurillac, dans le Cantal, et Paris, Histoire du fils sonde le cœur d’une famille, ses bonheurs
ordinaires et ses vertiges les plus profonds, ceux qui creusent des galeries dans les vies, sous les silences.
Avec ce nouveau roman, Marie-Hélène Lafon confirme la place si particulière qu’elle occupe aujourd’hui dans le paysage littéraire français.
Marie-Hélène Lafon est professeur de lettres classiques à Paris. Tous ses romans sont publiés chez Buchet/Chastel.
Ce roman a reçu le Prix Renaudot 2020.
« Si tu étais si attaché à ta carte d'ouvrier, c'est sans doute parce que tu étais un homme sans titre. Toi qui es né dépossédé, de tout titre de propriété comme de citoyenneté, tu n'auras connu que des titres de transport et de résidence. Le titre en latin veut dire l'inscription. Et si tu étais bien inscrit quelque part en tout petit, ce n'était hélas que pour t'effacer. Tu as figuré sur l'interminable liste des hommes à broyer au travail, comme tant d'autres avant toi à malaxer dans les tranchées. » En lisant Misère de la Kabylie, reportage publié par Camus en 1939, Xavier Le Clerc découvre dans quelles conditions de dénuement son père a grandi. L'auteur retrace le parcours de cet homme courageux, si longtemps absent et mutique, arrivé d'Algérie en 1962, embauché comme manœuvre à la Société métallurgique de Normandie. Ce témoignage captivant est un cri de révolte contre l'injustice et la misère organisée, mais il laisse aussi entendre une voix apaisée qui invite à réfléchir sur les notions d'identité et d'intégration.
Pourquoi Frida Kahlo est-elle une icône ? Frida surmonte les souffrances physiques que son corps brisé lui inflige et de très nombreuses épreuves grâce à ses tableaux audacieux. Son art est le reflet de ses émotions et de son intense personnalité. Marquée par la révolution mexicaine, Frida reste toute sa vie politiquement engagée. Découvre l'une des artistes les plus fascinantes du XXe siècle à travers ce récit de la vie d'une femme libre et forte.
Il était une fois… une sorcière en 14-18 Londres, 1918. Tandis que tous les hommes sont sur le front, les femmes les remplacent à leurs postes et jouissent d'une liberté nouvelle qui apporte un peu de lumière à des journées ternies par la guerre. Et ce n'est pas sans déplaire à l'une d'elles, particulièrement : Stella Benson, écrivaine et amie de Virginia Woolf – sans connaître son succès –, chérit son indépendance, son célibat et une vie sans homme. Mais en temps de guerre, l'argent manque, les ventres sont vides et les nouvelles des combats, peu réjouissantes. Alors, pour oublier l'atmosphère pesante d'un avenir incertain, Stella écrit et imagine la vie de Sarah Brown, une secrétaire de l'administration anglaise de son âge au quotidien morose, jusqu'au jour où elle rencontre Miss Watkins… qui n'est rien de moins qu'une sorcière, volant la nuit sur son balai pour empêcher les bombes de s'abattre sur Londres !
Dans cette bande, on compte Cannelle, une petite gitane au regard perçant qu’il vaut mieux ne pas embêter, Chiffon, l’olibrius le
plus débraillé du monde à croire qu’il passe chaque matin par la case « ouragan » , Clochette, la plus jeune du lot mais aussi la
plus maligne, le gourmand Bouillu, un dodu qui ne sortait jamais sans quelques croissants dans ses poches, et enfin, Bougie, un
garçon de dix ans qui devait son nom à :
1° ses cheveux blonds comme les blés,
2° l’ampoule qui s’allumait au-dessus de sa tête dès qu’il avait une bonne idée, c’est-à-dire toutes les dix minutes.
À eux tous, ils vont devoir se creuser les méninges pour échapper à l’affreux Rondlard et au vilain Dents Jaunes !
Perdu a Londres
Un voyage scolaire pas si " funny " que ça... Un roman illustré pour les enfants de 7 à 11 ans, facile à lire tout seul et à comprendre. Une histoire rythmée et passionnante qui donne vraiment envie de lire.
L'histoire : Génial ! Nico part en voyage scolaire en Angleterre avec sa classe ! Monuments, découvertes culinaires...: Nico est content de
visiter Londres... jusqu'à ce qu'il se retrouve perdu dans cette ville où tout lui est étranger ! Comment se débrouiller dans ce pays où les
voitures roulent du mauvais côté quand on n'a que 7 ans et qu'on ne parle pas anglais ?
Un roman de vie quotidienne pour les enfants de 7 à 11 ans.
À onze ans, la petite Verte ne montre toujours aucun talent pour la sorcellerie. Pire que cela, elle dit qu'elle veut être quelqu'un de normal et se marier. Elle semble aussi s'intéresser aux garçons de sa classe et ne cache pas son dégoût lorsqu'elle voit mijoter un brouet destiné à empoisonner le chien des voisins. Sa mère, Ursule, est consternée. C'est si important pour une sorcière de transmettre le métier à sa fille. En dernier ressort, elle décide de confier Verte une journée par semaine à sa grand-mère, Anastabotte, puisqu'elles ont l'air de si bien s'entendre. Dès la première séance, les résultats sont excellents. On peut même dire qu'ils dépassent les espérances d'Ursule. Un peu trop, peut-être.
PRIX GONCOURT 2021
Un magistral roman d'apprentissage, une saisissante enquête sur les traces d'un mystérieux auteur menée par un jeune écrivain africain à
Paris En 2018, Diégane Latyr Faye, jeune écrivain sénégalais, découvre à Paris un livre mythique, paru en 1938 : Le Labyrinthe de
l'inhumain. On a perdu la trace de son auteur, qualifié en son temps de " Rimbaud nègre ", depuis le scandale que déclencha la parution de
son texte.
Diégane s'engage alors, fasciné, sur la piste du mystérieux T. C. Elimane, où il affronte les grandes tragédies que sont le colonialisme ou
la Shoah. Du Sénégal à la France en passant par l'Argentine, quelle vérité l'attend au centre de ce labyrinthe ? Sans jamais perdre le fil
de cette quête qui l'accapare, Diégane, à Paris, fréquente un groupe de jeunes auteurs africains : tous s'observent, discutent, boivent,
font beaucoup l'amour, et s'interrogent sur la nécessité de la création à partir de l'exil.
Il va surtout s'attacher à deux femmes : la sulfureuse Siga, détentrice de secrets, et la fugace photojournaliste Aïda... D'une perpétuelle
inventivité, La plus secrète mémoire des hommes est un roman étourdissant, dominé par l'exigence du choix entre l'écriture et la vie, ou
encore par le désir de dépasser la question du face-à-face entre Afrique et Occident. Il est surtout un chant d'amour à la littérature et à
son pouvoir intemporel.
7 histoires pour la semaine
Partagez chaque soir de la semaine un moment de douceur avec votre enfant. Accompagnez-le au pays des rêves grâce à 7 histoires courtes pleines de tendresse et de fantaisie.
Benny veut sortir. Il prend son petit frère par la main et ouvre la porte. " N'allez pas près de l'eau ! ", leur crie maman. Mais c'est près de la mare que tout le monde se retrouve. Il y a Klara, que Benny aime beaucoup. Hélas, il y a aussi les trois cochons costauds. Leur chef, l'affreux Marco, pousse le petit frère de Benny à l'eau. heureusement, Klara le sauve et le prend sur ses genoux pour le consoler. Alors Benny se jette lui aussi à l'eau.
Merci qui ? Merci les panés Celsius ! Antoine Delamoute et trois autres collégiens ont remporté le premier prix du concours organisé par une célèbre marque de poissons panés et s’apprêtent à passer un mois dans l’Arctique sur un navire scientifique. Ils viennent d’embarquer à bord de la Suspicieuse avec leur valise, un slip chauffant et des moufles. Même s'ils sont bien équipés, les gagnants arriveront-ils à bon port ? Entre le capitaine du bateau incapable de tenir la barre, une expédition rivale qui leur met des bâtons dans les roues et les ours blancs qui rôdent dans le secteur, ce voyage au Groenland risque fort de tourner au désastre !
Le maître d'école a cassé sa tirelire pour aider ses élèves à acheter un cheval. C'est lui qui a eu cette idée. C'est un maître d'école très gentil et spécialement têtu, et heureusement qu'il y a un maître d'école gentil et têtu dans cette histoire. Le cheval s'appelle Bir-Hakeim. Il est sorti de son box et il a souri aux enfants. Les enfants étaient ravis. Ils ne pouvaient pas savoir qu'un cheval qui sourit est un cheval gravement malade. Le maître a appelé le vétérinaire, et heureusement qu'il y a un vétérinaire dans cette histoire.
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Les Films les plus attendus de 2026
Pour respecter la tradition, les Cahiers de janvier commencent 2026 en regardant vers l'avenir. Albert Serra, Arthur Harari, Kelly Reichardt, Pedro Almodóvar ou encore Bradley Cooper... plusieurs cinéastes ont bien voulu partager avec nous un aperçu de leur prochain film, dans un long dossier riche en documents et entretiens pour les mois à venir.
PRIX GONCOURT 2022
"J'ai été aimantée par cette double mission impossible. Acheter la maison et retrouver les armes cachées. C'était inespéré et je n'ai pas
flairé l'engrenage qui allait faire basculer notre existence. Parce que la maison est au coeur de ce qui a provoqué l'accident". En un récit
tendu qui agit comme un véritable compte à rebours, Brigitte Giraud tente de comprendre ce qui a conduit à l'accident de moto qui a coûté la
vie à son mari le 22 juin 1999.
Vingt ans après, elle fait pour ainsi dire le tour du propriétaire et sonde une dernière fois les questions restées sans réponse. Hasard,
destin, coïncidences ? Elle revient sur ces journées qui s'étaient emballées en une suite de dérèglements imprévisibles jusqu'à produire
l'inéluctable. A ce point électrisé par la perspective du déménagement, à ce point pressé de commencer les travaux de rénovation, le couple
en avait oublié que vivre était dangereux.
Brigitte Giraud mène l'enquête et met en scène la vie de Claude, et la leur, miraculeusement ranimées.
Rejeté par tous à cause de son physique, un caneton en est réduit à partir pour ne plus subir les moqueries des autres. Jusqu'au jour où il découvre qu'il est un cygne.
Ce matin, Merle glisse sur la rosée et tombe de la branche. BOUM !
Oie arrive : « Oh, pauvre Merle, tu as mal ? »
« Tu dois avoir très mal ! ajoute Roro. C’est tout bleu ! »
Pinson se précipite : « Oh là là ! C’est tout rouge ! Ça doit faire vrrraiiiment trrrèèès mal… Hein, Merle ? »
« Euh, ça va », répond Merle qui n’ose plus rien dire.
Victor le Castor serait bien resté chez lui : il est si bien dans sa famille. Hélas ! Maintenant qu'il est grand et fort, son père Castor lui demande de partir et de bâtir sa propre maison. Victor prend une hache et se rend dans la forêt...
Ce jour-là, le jardin frémit de joie et en un instant c'est le printemps. Mireille l'Abeille est stupéfaite de rencontrer un lapin qui se cache parmi les fleurs. C'est un lapin de Pâques, en chocolat...
Le narrateur a commencé à tenir scrupuleusement le journal de son corps à l'âge de douze ans, en 1935. Il l'a tenu jusqu'à sa mort, en 2010,
à 87 ans. Son projet était d'observer les innombrables surprises que notre corps réserve à notre esprit d'un bout à l'autre de notre vie.
Ainsi a-t-il finalement décrit toute l'évolution de son organisme. Le résultat est le roman d'un corps qui tient moins du précis anatomique
que de l'univers malaussénien, car Daniel Pennac évite la froideur du constat médical en introduisant à chaque page des personnages, des
situations, des dialogues et des réflexions qui font circuler le sang de l'intimité dans ce corps autopsié que le lecteur, souvent,
reconnaîtra comme étant le sien.
Connaissez-vous l'histoire des Gamines aux mains bleues ? Approchez. Écoutez les serments chuchotés. Il faut suivre les rires et les traces de doigts, surveiller les coins de rues, coller l'oreille aux murs des maisons. Les gamines ont des choses à vous dire, quatre vérités effrontées. On ne naît pas Gamine aux mains bleues. On le devient. A force de trafics de bonbecs, d'émeutes au sommet des marelles et de cruautés enfantines, trempées dans l'encre bleue. Les Gamines sifflent une chanson libre, elles tricottent la dentelle des rébellions et détissent vos héritages. Le gang prépare de nouvelles offensives, conspire dans les quartiers résidentiels faussement tranquilles. Sales gosses, mains bleues, vivaces, vivantes. Promis, juré, craché. Au fond de nos Mémoires Insectoïdes bourdonnent les milles possibles du petit et du grand, toutes formes de la nuit et du jour. Maitres des perspectives, nous savons voler, nous faire meute, foncer ou nous cogner aux fenêtres, aventurons nos antennes et tous nos yeux partout. Crapahutant parfois minuscules, nous immiscer dans les appartements. Revenant, faisons foule et virulents piquant la peau. Essayant de fuir la toile d'amnésie araignée.
Charles, jeune professeur de français, rencontre sur Tinder une certaine Emma B, enseignante dans un collège de Seine-et-Marne. Liés par leur passion pour Madame Bovary et l émission télévisée Mariés au premier regard, ils cherchent quel autre personnage de roman pourrait avoir une relation (et plus si affinités) avec Emma Bovary. Horace Bianchon, de La Comédie humaine ? Le docteur Pascal, de Zola ? La recherche du personnage fictif prend soudain une dimension réelle : Emma B a une liaison avec un authentique Dr Pascal, médecin de la région. Tout au long de ces jeux de drague et du hasard, Charles Coustille s interroge sur les relations amoureuses aujourd hui, mais aussi, bien au-delà, sur la place de la littérature dans nos vies. Lire, ou vivre ? Un brillant premier roman.
Considérées à tort comme une pollution dont elles ne sont que le symptôme, les algues nous offrent en réalité un champ d'innovation infini et des solutions concrètes pour répondre aux grands défis de notre époque. Si nous apprenions à les cultiver de façon durable, elles pourraient nourrir les hommes, se substituer au plastique, décarboner l'économie, refroidir l'atmosphère, nettoyer les océans, reconstruire les écosystèmes marins, nous soigner et fournir des revenus aux populations côtières… Les algues constituent sans doute la plus importante ressource encore inexploitée au monde. Premier maillon de la chaîne du vivant, elles communiquent entre elles, se reproduisent et poussent très rapidement. Elles n'ont besoin ni de nourriture, ni d'eau douce, ni d'espace terrestre, ni de pesticides. Aujourd'hui, la surpopulation et l'urgence écologique nous conduisent à appréhender avec un œil nouveau ce trésor oublié. Voici 12 000 ans, l'homme est sorti de la préhistoire en cultivant les végétaux sur la terre. Renouer avec ceux de la mer sera une révolution pour notre civilisation. Une révolution des algues !
"Il y a deux siècles, des mecs rêvaient d'autre chose que du haut-débit. Ils étaient prêts à mourir pour voir scintiller les bulbes de Moscou". Tout commence en 2012 : Sylvain Tesson décide de commémorer à sa façon le bicentenaire de la retraite de Russie. Refaire avec ses amis le périple de la Grande Armée, en side-car ! De Moscou aux Invalides, plus de quatre mille kilomètres d'aventures attendent ces grognards contemporains.
Emile, 26 ans, touché par un Alzheimer précoce, quitte l'hôpital et sa famille afin de partir à l'aventure. Une jeune femme, Joanne, répond à son annonce. Ils commencent ensemble un périple où la rencontre des autres conduit à la découverte de soi-même.
On me demande d'écrire quelques mots pour présenter mon nouveau livre aux libraires et aux critiques et, comme à chaque fois, ce sont ces quelques mots qui sont les plus difficiles à trouver. Je pourrais dire que c'est un recueil de nouvelles, que ce sont des histoires, qu'il y en a sept en tout et qu'elles commencent toutes à la première personne du singulier mais je ne le vois pas ainsi. Pour moi, ce ne sont pas des histoires et encore moins des personnages, ce sont des gens. De vrais gens. Pardon, de vraies gens. C'est une faute que j'avais laissée dans mon manuscrit, "la vraie vie des vrais gens", avant que Camille Cazaubon, la fée du Dilettante, ne me corrige : l'adjectif placé immédiatement avant ce nom se met au féminin. Quelles gens ? Certaines gens. De bonnes gens. Cette règle apprise, je suis allée rechercher tous mes "gens" pour vérifier que tous s'accordaient bien et j'ai réalisé que c'était l'un des mots qui comptait le plus grand nombre d'occurrences. Il y a beaucoup de "gens" dans ce nouveau livre qui ne parle que de solitude. Il y a Ludmila, il y a Paul, il y a Jean (!) et les autres n'ont pas de nom. Ils disent simplement "je". Presque tous parlent dans la nuit, pendant la nuit, et à un moment de leur vie où ils ne différencient plus très bien la nuit du jour justement. Ils parlent pour essayer d'y voir clair, ils se dévoilent, ils se confient, ils fendent l'armure. Tous n'y parviennent pas mais de les regarder essayer, déjà, cela m'a émue. C'est prétentieux de parler de ses propres personnages en avouant qu'ils vous ont émue mais je vous le répète : pour moi ce ne sont pas des personnages, ce sont des gens, de réelles gens, de nouvelles gens et c'est eux que je vous confie aujourd'hui.
« Je suis la véritable trace, le plus solide des indices attestant de tout ce que nous avons vécu en dix ans en Algérie. Je cache l'histoire d'une guerre entière, inscrite sur ma peau depuis que je suis enfant. » Aube est une jeune Algérienne qui doit se souvenir de la guerre d'indépendance, qu'elle n'a pas vécue, et oublier la guerre civile des années 1990, qu'elle a elle-même traversée. Sa tragédie est marquée sur son corps : une cicatrice au cou et des cordes vocales détruites. Muette, elle rêve de retrouver sa voix. Son histoire, elle ne peut la raconter qu'à la fille qu'elle porte dans son ventre. Mais a-t-elle le droit de garder cette enfant ? Peut-on donner la vie quand on vous l'a presque arrachée ? Dans un pays qui a voté des lois pour punir quiconque évoque la guerre civile, Aube décide de se rendre dans son village natal, où tout a débuté, et où les morts lui répondront peut-être.
Parmi les manuscrits de Louis-Ferdinand Céline récemment retrouvés figurait une liasse de deux cent cinquante feuillets révélant un roman dont l'action se situe dans les Flandres durant la Grande Guerre. Avec la transcription de ce manuscrit de premier jet, écrit quelque deux ans après la parution de Voyage au bout de la nuit (1932), une pièce capitale de l'œuvre de l'écrivain est mise au jour. Car Céline, entre récit autobiographique et œuvre d'imagination, y lève le voile sur l'expérience centrale de son existence : le traumatisme physique et moral du front, dans l'« abattoir international en folie ». On y suit la convalescence du brigadier Ferdinand depuis le moment où, gravement blessé, il reprend conscience sur le champ de bataille jusqu'à son départ pour Londres. À l'hôpital de Peurdu-sur-la-lys, objet de toutes les attentions d'une infirmière entreprenante, Ferdinand, s'étant lié d'amitié au souteneur Bébert, trompe la mort et s'affranchit du destin qui lui était jusqu'alors promis. Ce temps brutal de la désillusion et de la prise de conscience, que l'auteur n'avait jamais abordé sous la forme d'un récit littéraire autonome, apparaît ici dans sa lumière la plus crue. Vingt ans après 14, le passé, « toujours saoul d'oubli », prend des « petites mélodies en route qu'on lui demandait pas ». Mais il reste vivant, à jamais inoubliable, et Guerre en témoigne tout autant que la suite de l'œuvre de Céline.
Simone Veil accepte de se raconter à la première personne. Personnage au destin exceptionnel, elle est la femme politique dont la légitimité est la moins contestée, en France et à l'étranger ; son autobiographie est attendue depuis longtemps. Elle s'y montre telle qu'elle est : libre, véhémente, sereine.
Tome 1 - Le Premier pas
Un enfant européen, né sur les hauteurs du Tibet, cache en lui la réincarnation d'un personnage millénaire et mystérieux. Bess et Jodorowsky
font voguer cette saga fantastique entre magie et réalité, violence et poésie, illusion et tradition.
Tome 2 - La Seconde vue
Un enfant européen, né sur les hauteurs du Tibet, cache en lui la réincarnation d'un personnage millénaire et mystérieux. Bess et Jodorowsky font voguer cette saga fantastique entre magie et réalité, violence et poésie, illusion et tradition.
Ce livre parle d'un lieu reculé, où les tâches quotidiennes, qui en assurent la survie et la pérennité, atteignent à une dimension presque
épique. Sa poésie se fait ici plus narrative, la phrase épousant les faits et gestes d'une figure de l'ombre, anonyme et sans éclat, pour en
restituer la force, la détermination silencieuse. Ce que ses précédents recueils suggéraient peut-être de manière osseuse, et cryptée, ces
poèmes plus récents voudraient le déplier patiemment, reconstituant une sorte de légende paysanne, mais sans mythologie ; où la relation
humaine l'emporte sur le paysage. Désormais la langue du poète, d'une remarquable économie de moyens, en accord avec le mouvement de la vie
ici évoquée, est conduite au gré de chemins, jardins, intérieurs, tous lieux où s'accomplissent les rites du travail et où les gestes
inlassablement répétés traduisent à la fois l'écoulement du temps et la résistance à l'inexorabilité de son flux. Loin de tout registre
émotif ou psychologique, ce sont les choses humbles, banales, sans prestige qui se mettent à parler et permettent d'amarrer l'existence dans
sa précarité.
La rédemption d'une policière défigurée en mission.
Ici, personne ne veut plus de cette capitaine de police. Là-bas, personne ne veut de son enquête.
Après un grave accident, Noémie, une capitaine de la police judiciaire parisienne, est envoyée dans le petit village d'Avalone bien malgré
elle. C'est alors que le cadavre d'un enfant disparu vingt-cinq ans auparavant est découvert. L'enquête bouleverse à la fois le quotidien
des villageois et la reconstruction de la policière.
Prix Maison de la presse ; Prix Relay ; Prix Babelio-Polar ; Prix de l'Embouchure ; Prix Sang d'Encre des lycéens
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